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SUMMARY:Good one
DESCRIPTION:  \nde India Donaldson – Etats-Unis \, 2023\, 1h30\, VO \navec Lily Collias\, James LeGros\, Danny McCarthy \nSam\, 17 ans\, accepte de partir trois jours avec son père avec qui elle aime randonner et un ami de celui-ci. Organisée\, efficace\, mature\, elle se montre d’abord conciliante et patiente avec les deux hommes. Une phrase ambiguë et le manque de soutien de son père la pousseront finalement à se libérer de sa docilité. \nPremier long métrage pour la réalisatrice\, dans la lignée de Kelly Reichardt\, Good one esquisse le portrait subtil et délicat d’une jeune fille qui se détache des attentes des autres et décide de s’affirmer. La jeune actrice\, dont c’est également le premier film\, incarne pleinement son personnage à qui elle insuffle profondeur et détermination. \nDe facture classique\, le film bénéficie des paysages grandioses des Catskills dans l’État de New-York.
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DESCRIPTION:  \nde India Donaldson – Etats-Unis \, 2023\, 1h30\, VO \navec Lily Collias\, James LeGros\, Danny McCarthy \nSam\, 17 ans\, accepte de partir trois jours avec son père avec qui elle aime randonner et un ami de celui-ci. Organisée\, efficace\, mature\, elle se montre d’abord conciliante et patiente avec les deux hommes. Une phrase ambiguë et le manque de soutien de son père la pousseront finalement à se libérer de sa docilité. \nPremier long métrage pour la réalisatrice\, dans la lignée de Kelly Reichardt\, Good one esquisse le portrait subtil et délicat d’une jeune fille qui se détache des attentes des autres et décide de s’affirmer. La jeune actrice\, dont c’est également le premier film\, incarne pleinement son personnage à qui elle insuffle profondeur et détermination. \nDe facture classique\, le film bénéficie des paysages grandioses des Catskills dans l’État de New-York.
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SUMMARY:Entre le ciel et l'enfer
DESCRIPTION:De Akira Kurosawa \,Japon\, 1963\,  2h23\, VO \nAvec Toshirô Mifune\, Tatsuya Nakadai\, Kyôko Kagawa \nLe scénario est tiré d’un roman d’Ed MacBain\, le résultat est donc naturellement un film plus américain que japonais\,  Entre Le Ciel et l’enfer est un film d’enlèvement. Un enfant a été kidnappé. Au début\, tout porte à croire qu’il s’agit du fils de Kingo Gondo\, riche homme d’affaires\, il se trouve que l’enfant kidnappé est en réalité celui de son chauffeur\, M. Aoki. Les ravisseurs exigent la somme gigantesque de 30 millions de yen\, somme que le chauffeur ne peut évidemment pas payer : toute la responsabilité retombe donc sur les épaules de Gondo.\nC’est là que plusieurs éléments distincts vont entrer en ligne de compte\, donnant au film toute une complexité et une profondeur rares dans ce type de film.  Kurosawa de concevoir un film policier à tendance sociale unique en son genre\, réussite majeure de son œuvre\, occupant même sans aucun doute le podium de sa filmographie\,
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DESCRIPTION:soirée-débat animée par Mathieu Macheret\, critique au Monde \nDe Akira Kurosawa \,Japon\, 1963\,  2h23\, VO \nAvec Toshirô Mifune\, Tatsuya Nakadai\, Kyôko Kagawa \nLe scénario est tiré d’un roman d’Ed MacBain\, le résultat est donc naturellement un film plus américain que japonais\,  Entre Le Ciel et l’enfer est un film d’enlèvement. Un enfant a été kidnappé. Au début\, tout porte à croire qu’il s’agit du fils de Kingo Gondo\, riche homme d’affaires\, il se trouve que l’enfant kidnappé est en réalité celui de son chauffeur\, M. Aoki. Les ravisseurs exigent la somme gigantesque de 30 millions de yen\, somme que le chauffeur ne peut évidemment pas payer : toute la responsabilité retombe donc sur les épaules de Gondo.\nC’est là que plusieurs éléments distincts vont entrer en ligne de compte\, donnant au film toute une complexité et une profondeur rares dans ce type de film.  Kurosawa de concevoir un film policier à tendance sociale unique en son genre\, réussite majeure de son œuvre\, occupant même sans aucun doute le podium de sa filmographie\,
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SUMMARY:Rita\, Sue and Bob too !
DESCRIPTION:De Alan Clarke\, Royaume -Uni \,1987\,1 h 29. VO \nAvec Siobhan Finneran\, Michelle Holmes\, George Costigan\nDeux amies inséparables\, Rita et Sue\, issues d’un milieu pauvre d’une petite ville du Yorkshire\, vont faire du baby-sitting chez un couple aisé\, Bob et Michelle. Un soir\, les jeunes filles s’offrent à Bob et se laissent embarquer dans une relation sexuelle \, où elles s’adonnent aux plaisirs du ménage à trois. Elles le font en cachette de la femme de Bob et de leurs parents jusqu’à ce que l’épouse découvre cette relation et quitte le domicile conjugal. S’ensuit alors une situation de crise qui bouleverse un temps la vie des protagonistes.  \nC’est une comédie\, à la fois légère de par la fraîcheur libertine des deux jeunes filles et en même temps dramatique de par une certaine peinture de la pauvreté\, exposée cependant sans misérabilisme. A partir de clichés attendus et caricaturaux \, Clarke décrit avec humour des situations désopilantes.
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SUMMARY:Wanda
DESCRIPTION:cycle Nouvel Hollywood \nDe Barbara Loden\, Etats Unis \, 1971\, 1h43\, VO \nAvec Barbara Loden et Michael Higgins \nUne œuvre unique \nSéparée de son mari et hébergée par sa sœur\, Wanda Goronski se rend un matin au tribunal pour le jugement du divorce. Après avoir renoncé à son statut d’épouse et de mère\, elle part à la dérive\, s’accrochant\, le temps de rencontres plus ou moins éphémères\, à des hommes mesquins ou malheureux.  \nTourné pour une somme dérisoire dans une indépendance totale\, Wanda est le premier et le seul long métrage de Barbara Loden. Sorti sur les écrans américains en 1971\, il divise la critique\, qui s’interroge sur cet étrange personnage ne semblant animé d’aucun désir\, d’aucune volonté. Alors que l’heure est à la revendication des droits et à l’émancipation\, Wanda\, incarnée par Loden elle-même\, a tout du contre-modèle. Elle tente simplement de survivre dans une société qui ne laisse que peu de marge aux femmes. Si elle n’échappe pas à la violence du patriarcat\, Wanda met en crise\, l’air de rien\, tous les rôles sociaux dévolus aux femmes. Longtemps invisible\, le film de Loden est redécouvert au début des années 2000\, suscitant depuis lors une profonde admiration.
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SUMMARY:Golden Eighties
DESCRIPTION:soirée-débat animée par Geneviève Merlin\, enseignante en cinéma \nde Chantal Akerman\, France-Belgique-Suisse\, 1985\, 1h37 \nAvec Delphine Seyrig\, Myriam Boyer\, Charles Denner\, Lio \nFilm à part dans l’œuvre de Chantal Akerman\, Golden Eighties est une comédie musicale où l’amour est un rêve et un fil d’Ariane. Au sein d’une galerie marchande\, la musique chante les sentiments amoureux avec légèreté\, alors que les différentes activités et les affaires suivent leur cours. Les affaires\, les sentiments\, les musiques mobilisent les corps d’une manière équivalente et collective en un chassé-croisé choral. Les activités commerciales sont ordonnées par l’espace de la galerie; les sentiments lient les êtres les uns aux autres en un réseau complexe\, les musiques sont des créations chatoyantes qui distillent de la magie et de l’irréel. Comme souvent dans les films d’Akerman (Toute une nuit\, exemplairement)\, l’amour est le seul fil conducteur possible à une narration dont la nécessité est à interroger. Comédie anti-romantique? L’amour est-il une création humaine?
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SUMMARY:La noire de...
DESCRIPTION:de Ousmane Sembené\, Sénégal\, France\, 1966\, 1h \navec Mbissine Thérèse Diop\, Anne-Marie Jelinek\, Robert Fontaine  \nConsidéré comme une référence pour le cinéma africain \, ce film majeur d’Ousmane Sembéné\, réalisateur sénégalais\, ressort en version restaurée; à sa sortie en 1966\, il a obtenu le prix Jean Vigo. \nCe film raconte le destin d’une jeune femme noire\, Diouana\, au service d’un couple de Blancs installés à Dakar\, pour s’occuper des 3 enfants. Bientôt\, elle va suivre ses employeurs en vacances à Antibes\, et se montre enthousiaste à l’idée de découvrir la France. Mais là\, la situation change et les relations vont se dégrader avec « Monsieur » et « Madame » qui la traitent comme une bonne à tout faire : Diouana\, enfermée\, humiliée\, est contrainte à des tâches ménagères multiples sans aucun repos. Déracinée\, isolée\, gagnée par le mal du pays\, la jeune femme prend progressivement conscience de sa naïveté et de son exploitation. \nTourné avec peu de moyens\, en noir et blanc\, le cinéaste a utilisé en partie la voix off pour faire connaître les sentiments de Diouana. \nUn réquisitoire fort pour montrer et dénoncer les rapports de domination\, le racisme et la bêtise ordinaires. \n 
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DESCRIPTION:de Ousmane Sembené\, Sénégal\, France\, 1966\, 1h \navec Mbissine Thérèse Diop\, Anne-Marie Jelinek\, Robert Fontaine  \nConsidéré comme une référence pour le cinéma africain \, ce film majeur d’Ousmane Sembéné\, réalisateur sénégalais\, ressort en version restaurée; à sa sortie en 1966\, il a obtenu le prix Jean Vigo. \nCe film raconte le destin d’une jeune femme noire\, Diouana\, au service d’un couple de Blancs installés à Dakar\, pour s’occuper des 3 enfants. Bientôt\, elle va suivre ses employeurs en vacances à Antibes\, et se montre enthousiaste à l’idée de découvrir la France. Mais là\, la situation change et les relations vont se dégrader avec « Monsieur » et « Madame » qui la traitent comme une bonne à tout faire : Diouana\, enfermée\, humiliée\, est contrainte à des tâches ménagères multiples sans aucun repos. Déracinée\, isolée\, gagnée par le mal du pays\, la jeune femme prend progressivement conscience de sa naïveté et de son exploitation. \nTourné avec peu de moyens\, en noir et blanc\, le cinéaste a utilisé en partie la voix off pour faire connaître les sentiments de Diouana. \nUn réquisitoire fort pour montrer et dénoncer les rapports de domination\, le racisme et la bêtise ordinaires. \n 
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SUMMARY:Cent Mille Milliards
DESCRIPTION:de Virgil Vernier\, France\, 2024\, 1h17 \nAvec Zakaria Bouti\, Mina Gajovic\, Victoire Song \nLa caméra suit des instants de vie de jeunes personnes sur la Riviera et plus particulièrement Afine qui\, après avoir passé une soirée avec ses amies\, se retrouve seul à Monaco et alentour dans ses activités professionnelles vaguement prostitutionnelles. La côte est déserte\, ses habitants seraient-ils des spectres? Une ambiance étrange\, où des situations et des péripéties intimes et fictionnelles croisent une réalité documentaire froide et concrète. Suivant le même équilibre subtil qui a fait le succès de ses précédents films : Mercuriales\, Orléans et Sophia Antipolis. Quel territoire pour quelle trajectoire ? Quelle ambiance\, quel environnement pour quelle humanité ?
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SUMMARY:Le dernier des Mohicans
DESCRIPTION:De Michael Mann\, Etats Unis\, 1992 \, 1H54 \, VO \nAvec Daniel Day-Lewis\, Madeleine Stowe\, Russell Means \n Libre adaptation du roman de James Fenimore Cooper\, ce drame historique revient sur une période tragique de l’Histoire américaine. \n1757. Troisième année de guerre entre la France et l’Angleterre. Trois hommes. Les derniers d’un peuple en extinction\, à la frontière de l’Hudson.  Daniel Day-Lewis incarne Nathanael\, un orphelin européen élevé parmi les Mohicans.  \n« Un scénario très serré\, extraordinairement nourri de documentation. Des images d’une beauté invraisemblable\, où les ‘manteaux rouges’ anglais font la guerre en rang serré\, face aux sbires de Montcalm. Des astuces de mise en scène (mouvements de caméra\, travellings dans la forêt…) qui dynamisent le récit… Michael Mann sait que\, pour faire passer des idées (l’injustice des colons blancs envers les Indiens)\, il faut une histoire fortement structurée et des personnages bien définis. Ce faisant\, il donne à Oeil de Faucon une profondeur insoupçonnée : ce dernier évoque\, en passant\, son enfance et son goût de la liberté. Daniel Day-Lewis\, qui campe le héros\, est tout simplement extraordinaire : il a la flamme…. » Tripack nocat 1992
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DESCRIPTION:De Michael Mann\, Etats Unis\, 1992 \, 1H54 \, VO \nAvec Daniel Day-Lewis\, Madeleine Stowe\, Russell Means \n Libre adaptation du roman de James Fenimore Cooper\, ce drame historique revient sur une période tragique de l’Histoire américaine. \n1757. Troisième année de guerre entre la France et l’Angleterre. Trois hommes. Les derniers d’un peuple en extinction\, à la frontière de l’Hudson.  Daniel Day-Lewis incarne Nathanael\, un orphelin européen élevé parmi les Mohicans.  \n« Un scénario très serré\, extraordinairement nourri de documentation. Des images d’une beauté invraisemblable\, où les ‘manteaux rouges’ anglais font la guerre en rang serré\, face aux sbires de Montcalm. Des astuces de mise en scène (mouvements de caméra\, travellings dans la forêt…) qui dynamisent le récit… Michael Mann sait que\, pour faire passer des idées (l’injustice des colons blancs envers les Indiens)\, il faut une histoire fortement structurée et des personnages bien définis. Ce faisant\, il donne à Oeil de Faucon une profondeur insoupçonnée : ce dernier évoque\, en passant\, son enfance et son goût de la liberté. Daniel Day-Lewis\, qui campe le héros\, est tout simplement extraordinaire : il a la flamme…. » Tripack nocat 1992
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DESCRIPTION:de Alexander Mackendrick – Royaume-Uni – 1951 – 1h25 – VO\navec Alec Guinness\, Joan Greenwood\, Cecil Parker\, Michael Gough\, Ernest Thesiger \nUn chimiste effectue des recherches qui le conduisent à la découverte révolutionnaire du tissu inusable et insalissable. \nRéalisateur le plus politisé d’Ealing\, Alexander Mackendrick s’inspire d’une pièce inédite de son cousin Roger MacDougall pour signer une fable  visionnaire sur le capitalisme. Les grands patrons comme les ouvriers y sont renvoyés dos à dos\, l’incompétence des premiers rejoignant le syndicalisme forcené des seconds\, et un même égoïsme les lie pour détruire cette invention qui menace leurs revenus. Stratton est un électron libre dévoué à ses recherches\, Alec Guinness apportant de vraies nuances à ce personnage obsessionnel indifférent au monde qui l’entoure. La conclusion célèbre l’immobilisme du collectif plutôt que le progrès par l’individu\, mais l’ultime scène amusée montre que les génies n’ont pas dit leur dernier\nmot pour dérégler l’ordre établi. \nStudios Ealing \nEntre 1947 et 1956\, les studios cinématographiques Ealing Studios imposèrent leur approche pour le moins singulière de la comédie\, pour offrir en moins d’une décennie quelques-uns des plus étonnants classiques de l’histoire du cinéma britannique. Figure emblématique des Studios\, le comédien\nAlec Guinness aurait eu cette année 100 ans. L’occasion de (re)découvrir les titres phares récemment restaurés comme Tueurs de dames\, L’Homme au complet blanc\, De l’or en barres et Noblesse oblige.
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