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SUMMARY:UN ETE AFGHAN
DESCRIPTION:de James Ivory et Gilles Gardner Royaume Uni 2022. VO\,1H12. \nDocumentaire tourné en 1960 à Kaboul par James Ivory dont les bobines jamais montées dormaient dans une malle. Sorti de l’oubli par son auteur désormais âgé de 94 ans\, il entremêle dans une rêverie du souvenir le présent\, les mémoires de l’empereur Babur fondateur de l’empire Moghol au 16ème siècle\, les bouddhas de Bâmiyân détruits par les taliban et Marcel Proust. \nEn voix off\, James Ivory\, venu de l’Orégon\, convoque ce moment fondateur du voyage de jeunesse en Afghanistan\, feuillette l’album de famille\, évoque ses rencontres d’une vie. \nRetour par le réalisateur des Vestiges du jour dans un monde disparu dont les images d’actualité ne montrent plus de nos jours que la noirceur de la domination talibane.
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DESCRIPTION:de Emir Kusturica \, Yougoslavie\, France\, Allemagne\, 1995\, 2h44\, vO \navec Predrag ‘Miki’ Manojlovic\, Lazar Ristovski\, Slavko Stimac \nPalme d’or en 1995 \, ce film a fait l’objet de polémiques bien vaines. Avec presque 30 ans de recul \, la fresque s’impose plus que jamais comme la grande fête truculente et fellinienne qu’elle a toujours été\, comme une démystification politique sur la stalinisation de l’Europe doublée d’une réflexion burlesque et critique sur le cinéma. C’est un carnaval en forme d’ouragan\, qui pousse tous les paramètres à fond : musique\, sons\, dialogues\, personnages\, images\, idées. Tout commence à Belgrade\, en 1941. Marko et son meilleur ami Blacky rentrent chez eux complètement ivres… \nCe qui est certain\, c’est qu’Emir Kusturica reste sans égal dans la liberté et la solidité créatrice\, le seul à savoir donner de si extraordinaires traductions cinématographiques aux visions dont son âme torturée n’a pas fini d’être hantée.
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DESCRIPTION:de James Ivory et Gilles Gardner Royaume Uni 2022. VO\,1H12. \nDocumentaire tourné en 1960 à Kaboul par James Ivory dont les bobines jamais montées dormaient dans une malle. Sorti de l’oubli par son auteur désormais âgé de 94 ans\, il entremêle dans une rêverie du souvenir le présent\, les mémoires de l’empereur Babur fondateur de l’empire Moghol au 16ème siècle\, les bouddhas de Bâmiyân détruits par les taliban et Marcel Proust. \nEn voix off\, James Ivory\, venu de l’Orégon\, convoque ce moment fondateur du voyage de jeunesse en Afghanistan\, feuillette l’album de famille\, évoque ses rencontres d’une vie. \nRetour par le réalisateur des Vestiges du jour dans un monde disparu dont les images d’actualité ne montrent plus de nos jours que la noirceur de la domination talibane.
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SUMMARY:LA TRILOGIE D’APU : LE MONDE D'APU
DESCRIPTION:de Satyajit RAY\, Inde\, 1959\, 1 h 46\, vO. \n avec Soumitra Chatterjee\, Sharmila Tagore\, Swapan Mukherjee \nDernière partie de la trilogie de Satyajit Ray qui raconte l’entrée d’Apu dans la vie adulte. \nOn le retrouve jeune homme (sous les traits de Soumitra Chatterjee\, acteur fétiche de Ray)\, aspirant écrivain dans la misère indolore d’une mansarde (la malédiction du père qui le rattrape ?). Marié du jour au lendemain\, il découvre l’amour véritable\, mais éphémère\, auprès de sa jeune épouse\, Aparna (sublime Sharmila Tagore\, fille du poète Rabindranath Tagore). \nAinsi en ira-t-il pour toute la trilogie : c’est la perte qui scande l’entrée dans la vie du jeune homme ; il n’y a qu’elle qui permette de grandir\, qui propulse vers l’âge suivant. \nCe sera dans les yeux de son fils\, reconnu sur le tard\, qu’Apu comprendra l’essentiel : il faut que tout s’efface pour que tout\, enfin\, recommence. \nLA TRILOGIE D’APU \nSatyajit Ray naît en 1921\, à Calcutta\, dans une famille intellectuelle aisée. Il fonde à 25 ans le Calcutta Film Society\, le premier ciné-club indien. Il assiste également en 1950 au tournage du Fleuve de Jean Renoir\, une expérience décisive. Quelques années plus tard\, après de nombreuses difficultés et de longues interruptions de tournage\, il donne naissance\, avec une équipe réduite\, à son premier long-métrage\, La Complainte du sentier.  \nSélectionné au festival de Cannes en 1956\, ce film fit découvrir au monde entier le cinéma d’auteur indien. Avec L’Invaincu en 1956 puis Le Monde d’Apu en 1959\, Satyajit Ray réalisa une trilogie d’une profonde beauté dédiée à la vie du personnage d’Apu\, de son enfance dans une famille pauvre du Bengale rural jusqu’à l’âge adulte à Calcutta\, rythmée par l’inoubliable musique de Ravi Shankar.
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SUMMARY:PAR LA FENETRE OU PAR LA PORTE
DESCRIPTION:soirée-débat en partenariat avec la Ligue des Droits de l’Homme\, en présence de Patrick Ackermann\, syndicaliste et co-auteur du film \nde Jean-Pierre Bloc \, France\, 2023\, 1h29 documentaire \nDe 2004\, début de la privatisation de France Télécom à septembre 2022\, date du jugement en appel\, c’est toute « l’affaire France Télécom » que retrace Par la fenêtre ou par la porte\, ainsi que le combat des syndicalistes pour faire reconnaître la responsabilité des dirigeants dans la politique de l’entreprise envers ses agents et les suicides. Il fait appel aux témoignages des acteurs de la lutte contre la direction de l’entreprise mais également à ceux des chroniqueurs du procès. \nLe procès a permis la reconnaissance de la notion de « harcèlement moral institutionnel » dans la jurisprudence. Au-delà de l’affaire\, le film interroge le travail lui-même\, sa finalité\, ses conditions de réalisation et les nouveaux leviers d’action à portée des organisations syndicales. \n  \n 
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SUMMARY:LA TRILOGIE D’APU : LE MONDE D'APU
DESCRIPTION:Soirée animée par Geneviève Merlin\, enseignante de cinéma \nde Satyajit RAY\, Inde\, 1959\, 1 h 46\, vO. \n avec Soumitra Chatterjee\, Sharmila Tagore\, Swapan Mukherjee \nDernière partie de la trilogie de Satyajit Ray qui raconte l’entrée d’Apu dans la vie adulte. \nOn le retrouve jeune homme (sous les traits de Soumitra Chatterjee\, acteur fétiche de Ray)\, aspirant écrivain dans la misère indolore d’une mansarde (la malédiction du père qui le rattrape ?). Marié du jour au lendemain\, il découvre l’amour véritable\, mais éphémère\, auprès de sa jeune épouse\, Aparna (sublime Sharmila Tagore\, fille du poète Rabindranath Tagore). \nAinsi en ira-t-il pour toute la trilogie : c’est la perte qui scande l’entrée dans la vie du jeune homme ; il n’y a qu’elle qui permette de grandir\, qui propulse vers l’âge suivant. \nCe sera dans les yeux de son fils\, reconnu sur le tard\, qu’Apu comprendra l’essentiel : il faut que tout s’efface pour que tout\, enfin\, recommence. \nLA TRILOGIE D’APU \nSatyajit Ray naît en 1921\, à Calcutta\, dans une famille intellectuelle aisée. Il fonde à 25 ans le Calcutta Film Society\, le premier ciné-club indien. Il assiste également en 1950 au tournage du Fleuve de Jean Renoir\, une expérience décisive. Quelques années plus tard\, après de nombreuses difficultés et de longues interruptions de tournage\, il donne naissance\, avec une équipe réduite\, à son premier long-métrage\, La Complainte du sentier.  \nSélectionné au festival de Cannes en 1956\, ce film fit découvrir au monde entier le cinéma d’auteur indien. Avec L’Invaincu en 1956 puis Le Monde d’Apu en 1959\, Satyajit Ray réalisa une trilogie d’une profonde beauté dédiée à la vie du personnage d’Apu\, de son enfance dans une famille pauvre du Bengale rural jusqu’à l’âge adulte à Calcutta\, rythmée par l’inoubliable musique de Ravi Shankar.
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DESCRIPTION:de Satyajit RAY\, Inde\, 1959\, 1 h 46\, vO. \n avec Soumitra Chatterjee\, Sharmila Tagore\, Swapan Mukherjee \nDernière partie de la trilogie de Satyajit Ray qui raconte l’entrée d’Apu dans la vie adulte. \nOn le retrouve jeune homme (sous les traits de Soumitra Chatterjee\, acteur fétiche de Ray)\, aspirant écrivain dans la misère indolore d’une mansarde (la malédiction du père qui le rattrape ?). Marié du jour au lendemain\, il découvre l’amour véritable\, mais éphémère\, auprès de sa jeune épouse\, Aparna (sublime Sharmila Tagore\, fille du poète Rabindranath Tagore). \nAinsi en ira-t-il pour toute la trilogie : c’est la perte qui scande l’entrée dans la vie du jeune homme ; il n’y a qu’elle qui permette de grandir\, qui propulse vers l’âge suivant. \nCe sera dans les yeux de son fils\, reconnu sur le tard\, qu’Apu comprendra l’essentiel : il faut que tout s’efface pour que tout\, enfin\, recommence. \nLA TRILOGIE D’APU \nSatyajit Ray naît en 1921\, à Calcutta\, dans une famille intellectuelle aisée. Il fonde à 25 ans le Calcutta Film Society\, le premier ciné-club indien. Il assiste également en 1950 au tournage du Fleuve de Jean Renoir\, une expérience décisive. Quelques années plus tard\, après de nombreuses difficultés et de longues interruptions de tournage\, il donne naissance\, avec une équipe réduite\, à son premier long-métrage\, La Complainte du sentier.  \nSélectionné au festival de Cannes en 1956\, ce film fit découvrir au monde entier le cinéma d’auteur indien. Avec L’Invaincu en 1956 puis Le Monde d’Apu en 1959\, Satyajit Ray réalisa une trilogie d’une profonde beauté dédiée à la vie du personnage d’Apu\, de son enfance dans une famille pauvre du Bengale rural jusqu’à l’âge adulte à Calcutta\, rythmée par l’inoubliable musique de Ravi Shankar.
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SUMMARY:LE SALON DE MUSIQUE
DESCRIPTION:cycle Satyajit RAY \nDe Satyajit RAY \,Inde\, 1958 ; 1h40\, vO \nAvec\, Chhabi Biswas\, Padma Devi\, Pinaki Sengupta\, Gangapada Bose\,  \n« Ray a toujours préféré l’histoire intime à l’épique majestueux. Il est par excellence le poète à l’échelle humaine. » (Salman Rushdie). Le cinéaste raconte la déchéance de l’aristocratie à travers Biswanbhar Roy\, aristocrate et grand propriétaire terrien\, qui a passé l’essentiel de sa vie à assouvir sa passion pour les concerts donnés dans le salon de musique de son palais. Cette passion et son désintérêt pour la gestion de son domaine l’ont ruiné\, alors que dans le même temps son voisin Mahim Ganguli\, nouveau riche\, prospère et cherche à rivaliser avec lui en créant son propre salon de musique… La plus grande tragédie de Biswanbhar Roy est de savoir reconnaître la grâce au mépris de toutes les richesses\, seule façon dans un monde en mutation d’entretenir encore l’illusion de sa noblesse. L’un des plus beaux films de Satyajit Ray\, un chef-d’œuvre du cinéma mondial.
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SUMMARY:LE LIMIER
DESCRIPTION:de Joseph L. Mankiewicz\, Grande-Bretagne\, États-Unis / 1972 / 2h 19 min\, VO/ \navec Laurence Olivier\, Michael Caine\, Alec Cawthorne\, John Matthews. \n  \nUn riche auteur de romans policiers\, féru d’énigmes\, invite l’amant de sa femme dans son somptueux manoir. Lorsqu’il lui propose de se faire passer pour un cambrioleur afin de toucher l’argent de l’assurance\, son rival accepte de jouer le jeu. \nFaux-semblants\, duperies et travestissements rythment cette partie d’échecs entre le Roi Laurence Olivier et le Fou Michael Caine\, dans les décors labyrinthiques d’un manoir anglais. Les deux acteurs déploient toute leur énergie et tout leur génie pour servir le verbe précis et raffiné de Mankiewicz\, écrin idéal pour une analyse sociale grinçante. En creux\, Mankiewicz évoque aussi le racisme et l’homosexualité. Il est brillant\, il s’amuse\, c’est son dernier film\, et l’apogée d’une carrière impeccable. \n 
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SUMMARY:CHARULATA
DESCRIPTION:cycle Satyajit RAY \nde Satyajit RAY\, Inde\, 1964 1h57\,VO \navec\, Madhabi Mukherjee\, Soumitra Chatterjee\, Shailen Mukherjee \nDixième long-métrage du maître indien Satyajit Ray\, dont la filmographie en compte presque quarante\, Charulata est tiré de la nouvelle Le Nid brisé de Rabindranath Tagore. Charu\, qui souffre de voir son mari la délaisser\, ne peut réprimer ses sentiments pour son beau-frère Amal. Magnifique portrait de femme\, ce sommet de l’œuvre de Ray (qui le considérait lui-même comme son film « avec le moins de défauts « noue le désir naissant dans un huis clos. ». Si leur union n’est jamais véritablement consommée\, c’est que le cinéaste lui préfère une étude des corps et des sentiments\, qu’il rehausse à l’envi de sa lumière ! \n 
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SUMMARY:ESSAI D’OUVERTURE + ANATOMIE D'UN RAPPORT
DESCRIPTION:cycle Luc Moullet : un court métrage + un long \nESSAI D’OUVERTURE \nde Luc Moullet \, France\, 1988\, 13 min \, CM. \nAvec Luc Moullet\n \nTentative d’ouverture d’une bouteille de coca…\n \n  \nANATOMIE D’UN RAPPORT \n de Luc Moullet et Antonietta Pizzorno\, 1976\, France 1h22\, \nCo-réalisation de Luc Moullet et de sa compagne Antonietta Pizzorno\, qui mettent en scène leurs rapports de couple devenus difficiles \, et affectés par la prise de conscience féministe de la jeune femme. C’est un moment de crise où le couple remet en cause sa vie sexuelle \, faite de déceptions et de disputes \, cherchant une amélioration possible.  Ils vivent des frustrations et s’expriment sans retenue\, ni pudeur\, sur la difficulté de l’homme et de la femme à échanger et à faire coexister des besoins différents. Pour Luc Moullet\, c’est encore par malchance \, un de ses ressorts comiques\, s’il arrive à un moment où des rapports sexuels normaux ont été bousculés par le désir des femmes de ne plus être considérées comme des objets. La vanité de l’homme qui pense que le contentement masculin suffit\, est traité de façon désopilante. \n Luc Moullet tourne son propre rôle\, Antoinetta Pizorno fait jouer son personnage par une amie\, les 2 cinéastes n’arrivent pas à se mettre d’accord sur la fin du film. Un débat nécessaire \, dont la drôlerie est celle d’une insatisfaction chronique minutieusement disséquée. \n 
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SUMMARY:ESSAI D’OUVERTURE + ANATOMIE D'UN RAPPORT
DESCRIPTION:cycle Luc Moullet : un court métrage + un long \nESSAI D’OUVERTURE \nde Luc Moullet \, France\, 1988\, 13 min \, CM. \nAvec Luc Moullet\n \nTentative d’ouverture d’une bouteille de coca…\n \n  \nANATOMIE D’UN RAPPORT \n de Luc Moullet et Antonietta Pizzorno\, 1976\, France 1h22\, \nCo-réalisation de Luc Moullet et de sa compagne Antonietta Pizzorno\, qui mettent en scène leurs rapports de couple devenus difficiles \, et affectés par la prise de conscience féministe de la jeune femme. C’est un moment de crise où le couple remet en cause sa vie sexuelle \, faite de déceptions et de disputes \, cherchant une amélioration possible.  Ils vivent des frustrations et s’expriment sans retenue\, ni pudeur\, sur la difficulté de l’homme et de la femme à échanger et à faire coexister des besoins différents. Pour Luc Moullet\, c’est encore par malchance \, un de ses ressorts comiques\, s’il arrive à un moment où des rapports sexuels normaux ont été bousculés par le désir des femmes de ne plus être considérées comme des objets. La vanité de l’homme qui pense que le contentement masculin suffit\, est traité de façon désopilante. \n Luc Moullet tourne son propre rôle\, Antoinetta Pizorno fait jouer son personnage par une amie\, les 2 cinéastes n’arrivent pas à se mettre d’accord sur la fin du film. Un débat nécessaire \, dont la drôlerie est celle d’une insatisfaction chronique minutieusement disséquée. \n 
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SUMMARY:BELLISSIMA
DESCRIPTION:De Luchino Visconti. Italie.1951.110 mn. \nAvec Anna Magnani Walter Chiari Tina Apicella. \nDans un quartier de Rome plongé dans la misère d’après-guerre\, Maddalena l’ouvrière\, incarnée par Anna Magnani\, apprend que les studios de Cinecitta sont à la recherche de la plus jolie petite fille de la ville pour lui confier un rôle dans un prochain film. Prête à tout\, aveuglée par l’espoir d’un avenir pour sa fille Maria\, Maddalena sacrifie son mariage et ses économies pour entraîner la fillette dans « la grande ruche aux rêves de Cinecitta » peuplée de personnages troubles. Le jour enfin venu de la projection des essais\, l’enfant sans grâce déclenche l’hilarité générale. Sur les cendres d’un rêve éventré\, Maddalena renait avec colère et splendeur dans toute sa dignité. \n« Le vrai sujet\, c’était Magnani …on a dit que je voulais peindre ce milieu d’une façon ironique\, méchante. Non\, ça\, ce n’était qu’une conséquence. » : Luchino Visconti\, Cahiers du Cinema\,
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