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SUMMARY:Harry Plotnick seul contre tous
DESCRIPTION:L’histoire du cinéma n’est pas gravée dans le marbre\, et il arrive parfois qu’une œuvre hier encore inconnue vienne heurter de plein fouet la conscience cinéphile. C’est un événement de cet ordre qui se produit concernant Michael Roemer\, dont trois films surgis de nulle part sont aujourd’hui distribués. \nA les découvrir en copies restaurées\, ces trois films saisissent par leur beauté inhabituelle\, leur sensibilité à rebours des standards américains\, leurs articulations subtiles et l’épaisseur des personnages. M Macheret. \nHarry Plotnick seul contre tous  \nde Michael Roemer\, USA\, 1970\, 1h21\, VO \navec Martin Priest\, Ben Lang\, Maxine Woods \nUne prison. Un groupe de prisonniers en tenue\, très encadré\, est mené vers la sortie\, la liberté. Parmi eux Harry. Peu après\, en costume\, il attend avec impatience sa limousine\, en retard… En suivant un escroc qui cherche à sauver les apparences\, en lui faisant traverser toutes sortes de péripéties cocasses\, Roemer promène son héros dégingandé dans le New York juif\, et son innombrable famille. Il réalise là une satire tendre et drôle – en particulier en l’immergeant dans une succession très rythmée de situations où la critique sociale ne casse jamais l’humour. Le film fut d’abord refusé partout mais\, sorti un peu par hasard vingt ans après\, il obtint un franc succès. Cette satire du milieu juif new-yorkais est jouée par des comédiens amateurs. \n  \n  \n 
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SUMMARY:LE VRAI DU FAUX
DESCRIPTION:de Armel Hostiou – France – 2023 – 1h 22min Documentaire \nLorsqu’il découvre un profil Facebook à son nom et avec des photos de lui mais qu’il n’a pas créé\, Armel Hostiou part à la découverte de son usurpateur. Son enquête le mène à Kinshasa qu’il découvre un peu perdu. Hébergé dans une maison d’artistes\, il y rencontre plusieurs personnes qui vont l’aider dans sa recherche. Lorsqu’avec leur aide\, il piège un jeune homme qui organise de faux castings sous son nom\, le film prend une direction étonnante… \nSous la forme d’un film dans le film\, Le vrai du faux\, jubilatoire\, nous plonge dans les méandres de la mégalopole et des rapports postcoloniaux compliqués entre européens blancs et africains noirs. \nVrai docu ? Fausse fiction ? A vous de juger. \n 
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SUMMARY:HOUSE
DESCRIPTION:Un grand « trip » cinématographique à découvrir lors d’une soirée spéciale animée par Éric Dinkian\, enseignant à l’école 3IS. \nDe Nobuhiko Ôbayashi\, Japon\, 1977\, 1h28 \nAvec Kimiko Ikegami\, Saho Sasazawa\, Ai Matsubar \nUne lycéenne rend visite à sa tante malade\, en compagnie de six amies. Isolées dans une grande demeure perdue au milieu de nulle part\, les jeunes filles assistent à d’inquiétants événements surnaturels une fois la nuit tombée.  \nSurfant sur le succès des « Dents de la mer »\, les producteurs de la Tōhō décident de réaliser un blockbuster en réponse au marché américain. En résultera « House »\, phénomène générationnel auprès des jeunes spectateurs japonais à sa sortie en 1977\, qui deviendra également culte aux Etats-Unis\, via une circulation officieuse. Restée inédite en France\, cette comédie horrifique détonante et expérimentale trouve enfin le chemin des salles de cinéma. \n 
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SUMMARY:MES PETITES AMOUREUSES
DESCRIPTION:cycle Jean Eustache \nde JEAN EUSTACHE \, France\,1974\, 2h03  \navec Martin Loeb\, Ingrid Caven\, Dionys Mascolo \nDaniel a été élevé à la campagne par sa grand-mère. Il doit entrer au lycée et rejoint sa mère qui vit avec José\, un ouvrier agricole\, à Narbonne. Mais c’est en fait en apprentissage que sa mère l’a inscrit. Déprimé\, il fréquente surtout\, après la rentrée\, le café des Quatre Fontaines où il essaie de prendre modèle sur les adultes pour séduire les filles.  \n  \nApparu dans le sillon de la Nouvelle Vague\, Jean Eustache est un grand cinéaste encore méconnu qu’il serait injuste de réduire à son film le plus mythique et magistral\, La Maman et la Putain (1973). La cohérence et la singularité de l’ensemble de son œuvre (constitué de quinze films) sont pourtant manifestes à travers une attention renouvelée au geste entendu dans un sens élargi\, par des productions dont les formats très divers ont fait fi des standards de l’industrie française : longs\, moyens et courts métrages\, films produits pour le cinéma ou pour la télévision\, tournages en 16 mm ou en 35 mm\, en Noir et Blanc ou en couleur…  riche ensemble où fut interrogé le langage sous toutes ses formes de séduction\, en filmant la vie parisienne ou celle du sud de la France dont il était originaire\, en travaillant entre cinéma direct et fiction jusqu’à les mêler\, avec la parole pour fil conducteur et partant\, les personnages et les dispositifs qui la portent.  \nUne rétrospective permet aujourd’hui d’évaluer l’importance et l’originalité d’un regard et d’un discours soucieux de déployer l’éventail des sentiments humains.
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SUMMARY:PETIT SAMEDI
DESCRIPTION:De Paloma Sermon-Daï\, Belgique 2020 \, 1H15\,  \nDocumentaire \nDamien Samedi\, dénommé petit Samedi dans l’enfance\, a aujourd’hui 43 ans. Depuis 20 ans\, il fume au quotidien de l’héroïne\, ne l’accepte pas et s’engage dans une thérapie. \nSa mère\, Ysma\, veille indéfectiblement sur lui. Mère et fils se tracassent l’un pour l’autre et\, en longs plans fixes sur le canapé ou à la table de la cuisine\, conversent\, remontent le temps pour se demander s’il aurait pu en être autrement et parlent d’avenir. Vies secrètes. \n Magritte du meilleur documentaire 2022.
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SUMMARY:DU COTE DE ROBINSON   et  LE PÈRE NOËL A LES YEUX BLEUS
DESCRIPTION:cycle Jean Eustache \nDU COTE DE ROBINSON  \nde JEAN EUSTACHE\, France \,1967 42 min  \navec Dominique Jayr\, Jean Eustache\, Aristide\, Daniel Bart \n Daniel et Jackson\, deux dragueurs sans-le-sou se retrouvent Place Clichy pour chasser la souris. Dans les rues de Montmartre\, ils accostent une femme qu’ils décident d’accompagner au dancing. En chemin\, elle se confie à eux. Puis\, une fois arrivée au bal\, elle accepte de danser avec un autre type. Furieux\, Daniel et Jackson se vengent de la manière la plus minable.  \n  \n  \n LE PÈRE NOEL A LES YEUX BLEUS  \n de Jean EUSTACHE\, France\,1967 47 min  \navec Jean-Pierre Léaud\, Gérard Zimmerman\, Henri Martinez\, René Gilson\, Jean Eustache  \nPour Noël\, le jeune Daniel rêve de s’offrir un duffle-coat\, ce qui lui permettrait de dissimuler ses hardes avantageusement. Il accepte donc de poser pour un photographe dans les rues de Narbonne\, déguisé en père Noël. Méconnaissable sous sa barbe blanche\, il accoste les passants – et surtout les passantes – leur proposant de se serrer tout contre lui le temps d’un cliché.  \n  \nApparu dans le sillon de la Nouvelle Vague\, Jean Eustache est un grand cinéaste encore méconnu qu’il serait injuste de réduire à son film le plus mythique et magistral\, La Maman et la Putain (1973). La cohérence et la singularité de l’ensemble de son œuvre (constitué de quinze films) sont pourtant manifestes à travers une attention renouvelée au geste entendu dans un sens élargi\, par des productions dont les formats très divers ont fait fi des standards de l’industrie française : longs\, moyens et courts métrages\, films produits pour le cinéma ou pour la télévision\, tournages en 16 mm ou en 35 mm\, en Noir et Blanc ou en couleur…  riche ensemble où fut interrogé le langage sous toutes ses formes de séduction\, en filmant la vie parisienne ou celle du sud de la France dont il était originaire\, en travaillant entre cinéma direct et fiction jusqu’à les mêler\, avec la parole pour fil conducteur et partant\, les personnages et les dispositifs qui la portent.  \nUne rétrospective permet aujourd’hui d’évaluer l’importance et l’originalité d’un regard et d’un discours soucieux de déployer l’éventail des sentiments humains.
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SUMMARY:QUI A PEUR DE PAULINE KAEL ?
DESCRIPTION:De Rob Garver\, Etats Unis\, 2022\, VO\n \nAvec Alec Baldwin\, Francis Ford Coppola\, Woody Allen… \nDocumentaire \nDocumentaire sur la vie d’une célèbre critique de cinéma américaine\, Pauline KAEL. Un parcours difficile\, fait de luttes nombreuses\, y compris le combat pour l’émancipation des femmes\, lui confère une liberté totale. Arrivée au sommet de son art\, exerçant sans retenue sa liberté d’expression\, elle était tout à la fois redoutée et vénérée. Ne craignant pas les conséquences de ses critiques négatives\, elle avait des fans parmi certains réalisateurs quand d’autres la détestaient.  \nElle reste la figure fondatrice de la critique cinématographique aux USA et ce documentaire célèbre l’apport de ses critiques au cinéma en général et l’influence de la critique cinématographique.
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SUMMARY:UNE SALE HISTOIRE (version racontée par Michael Lonsdale et version racontée par Jean-Noël Picq)
DESCRIPTION:cycle Jean Eustache \nUNE SALE HISTOIRE (version racontée par Michael Lonsdale) \nde Jean Eustache\, France\, 1977\,28 min  \navec Michael Lonsdale\, Jean-Noël Picq\, Jean Douchet\, Douchka\, Jean Eustache \n Dans un salon\, un homme raconte à trois femmes comment il devint voyeur dans un café qu’il fréquentait et pourquoi il y prit goût pendant un temps. Il explique alors comment il fut intrigué par le manège de certains consommateurs dès qu’une femme se rendait aux toilettes\, comment\, après avoir inspecté les lieux\, il se confia à un ami pervers et spécialiste\, comment ce dernier donna la solution du problème et comment\, enfin\, il revint fréquemment dans l’établissement pour y observer à loisir et incognito le sexe des femmes. Suit alors une discussion sur la sexualité\, la libération et les tabous.  \n  \nUNE SALE HISTOIRE (version racontée par Jean-Noël Picq) 22min \n  \nApparu dans le sillon de la Nouvelle Vague\, Jean Eustache est un grand cinéaste encore méconnu qu’il serait injuste de réduire à son film le plus mythique et magistral\, La Maman et la Putain (1973). La cohérence et la singularité de l’ensemble de son œuvre (constitué de quinze films) sont pourtant manifestes à travers une attention renouvelée au geste entendu dans un sens élargi\, par des productions dont les formats très divers ont fait fi des standards de l’industrie française : longs\, moyens et courts métrages\, films produits pour le cinéma ou pour la télévision\, tournages en 16 mm ou en 35 mm\, en Noir et Blanc ou en couleur…  riche ensemble où fut interrogé le langage sous toutes ses formes de séduction\, en filmant la vie parisienne ou celle du sud de la France dont il était originaire\, en travaillant entre cinéma direct et fiction jusqu’à les mêler\, avec la parole pour fil conducteur et partant\, les personnages et les dispositifs qui la portent.  \nUne rétrospective permet aujourd’hui d’évaluer l’importance et l’originalité d’un regard et d’un discours soucieux de déployer l’éventail des sentiments humains.
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SUMMARY:UNE SALE HISTOIRE (version racontée par Michael Lonsdale et version racontée par Jean-Noël Picq)
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SUMMARY:L’ODEUR DU VENT
DESCRIPTION:De Hadi Mohaghegh\, Iran\, 2021\, 1h30\, VOstf\n \nAvec Hadi Mohaghegh\, Mohammad Eghbali \nDans une maison isolée au milieu d’une plaine d’Iran\, un homme vit seul avec son fils alité. Un jour\, le transformateur de la maison tombe en panne. Un électricien vient pour le réparer\, mais doit partir à la recherche d’une pièce manquante… Tourné dans la province du Tchaharmahal-et-Bakhtiari\, « L’Odeur du vent » est un film contemplatif et méditatif d’une grande simplicité\, dont l’histoire peut se résumer à la rencontre entre deux hommes. En digne héritier d’Abbas Kiarostami\, Hadi Mohaghegh envisage le réel comme une énigme à sonder\, à travers de longs plans fixes et de larges cadres\, ancrant son odyssée minimaliste dans un territoire et des paysages magnifiés.
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SUMMARY:L’ODEUR DU VENT
DESCRIPTION:De Hadi Mohaghegh\, Iran\, 2021\, 1h30\, VOstf\n \nAvec Hadi Mohaghegh\, Mohammad Eghbali \nDans une maison isolée au milieu d’une plaine d’Iran\, un homme vit seul avec son fils alité. Un jour\, le transformateur de la maison tombe en panne. Un électricien vient pour le réparer\, mais doit partir à la recherche d’une pièce manquante… Tourné dans la province du Tchaharmahal-et-Bakhtiari\, « L’Odeur du vent » est un film contemplatif et méditatif d’une grande simplicité\, dont l’histoire peut se résumer à la rencontre entre deux hommes. En digne héritier d’Abbas Kiarostami\, Hadi Mohaghegh envisage le réel comme une énigme à sonder\, à travers de longs plans fixes et de larges cadres\, ancrant son odyssée minimaliste dans un territoire et des paysages magnifiés.
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SUMMARY:LA ROSIÈRE DE PESSAC (1969) et  LA ROSIÈRE DE PESSAC (1979)
DESCRIPTION:cycle Jean Eustache \nLA ROSIERE DE PESSAC  \nde Jean Eustache\, France\, 1969\, 1h05 \n Printemps 1968. Une vingtaine de notables se réunit autour du maire de Pessac pour comparer les situations de quelques jeunes filles triées sur le volet. La plus vertueuse est élue 72ème Rosière de Pessac. La cérémonie est organisée selon un protocole strict : la remise de la dot\, le cortège mené par la fanfare\, la messe\, les discours\, le banquet et ses chansons à boire.  \n  \nLA ROSIERE DE PESSAC 79  \nde Jean Eustache\, France\, 1979\, 1h08  \nPrintemps 1979. Eustache revient à Pessac\, 11 ans après son premier documentaire\, pour filmer de nouveau l’élection et la cérémonie de la Rosière. La jeune fille choisie cette fois a poussé au pied d’une tour HLM. Les trente glorieuses s’achèvent\, le chômage est dans tous les discours.  \n  \nApparu dans le sillon de la Nouvelle Vague\, Jean Eustache est un grand cinéaste encore méconnu qu’il serait injuste de réduire à son film le plus mythique et magistral\, La Maman et la Putain (1973). La cohérence et la singularité de l’ensemble de son œuvre (constitué de quinze films) sont pourtant manifestes à travers une attention renouvelée au geste entendu dans un sens élargi\, par des productions dont les formats très divers ont fait fi des standards de l’industrie française : longs\, moyens et courts métrages\, films produits pour le cinéma ou pour la télévision\, tournages en 16 mm ou en 35 mm\, en Noir et Blanc ou en couleur…  riche ensemble où fut interrogé le langage sous toutes ses formes de séduction\, en filmant la vie parisienne ou celle du sud de la France dont il était originaire\, en travaillant entre cinéma direct et fiction jusqu’à les mêler\, avec la parole pour fil conducteur et partant\, les personnages et les dispositifs qui la portent.  \nUne rétrospective permet aujourd’hui d’évaluer l’importance et l’originalité d’un regard et d’un discours soucieux de déployer l’éventail des sentiments humains.
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